Le Hamelin (Honfleur)

On ne se bouscule plus à Honfleur l'hiver venu. Les restaurants sans client sont légion au déjeuner en semaine. C'est donc seuls que nous déjeunâmes à l'Hamelin. C'est une charmante salle toute grisouille mais pas triste et un menu à 25 euros fit tout à fait notre affaire : flan de foie gras aux fèves, dos de cabillaud accompagné de macaronis sur une crème aux lardons, baba au rhum et aux fraises, et la crème brûlée au carambar et au romarin. Année 2012 - 37 euros( 02 31 89 16 25 - 16 place Hamelin

La Terrasse de l'Assiette (Honfleur)

Dans un charmant décor de poutres et de briques, des petites tables bien dressées vous attendent pour un repas à prix doux (menu carte à 129 frf). Sashimis de thon servis avec des lentilles vertes du Puy, saumon (un peu trop salé) servi avec des artichauts et du jambon de Bayonne. Camembert emballé dans une pâte à crêpe ointe de caramel poivré. Superbe tarte amandine aux figues et son jus de raisin et une grosse figue confite et sa crème glacée. Vins hélas médiocres. Année 1997 ( 02 31 89 31 33 - 8 place Sainte Catherine

L'Aventure (Les Barils)

Un des restaurants du center parcs. Sous une bulle de verre, au milieu des palmiers, il faut quand même faire un gros effort pour s'imaginer sous les tropiques. Et la nourriture n'est pas du tout tropicale et d'un niveau inférieur à celui d'un wagon restaurant corail 2nde classe. Effroyable blanc de poulet javellisé et sa feuille de mâche, filet de poisson reconstitué inattaquable au couteau, miroir au caramel qui sauve le repas. Vin très UE très très élargie. Année 2002 ( 02 32 60 50 00 - Les Bois-Francs


L'Eden (Houlgate)

L'Eden est sans doute l'un des restaurants les plus courus d'Houlgate. Bien qu'un peu à l'écart du centre névralgique de cette charmante cité balnéaire, l'établissement se remplit sans problème en basse saison. L'ambiance est un peu bourgeoise avec une touche contemporaine qui attire sans doute la clientèle parisienne. Nous délaissons un menu à 45 euros pour un autre menu de 10 euros moins élevé qui fit notre affaire. Après une très agréable et très convenue mais néanmoins très bonne crême de chou fleur, le dîner démarre avec des Saint-Jacques snackées (vu mille fois ailleurs et moyennement parfumées) qui n'égalent pas les huîtres d'Isigny très riches en iode. On retombe dans le classique avec la lotte sur son lit de pommes de terre écrasées. Le Saint Honoré tout chocolat n'est pas écoeurant et tient la route face au moelleux au chocolat et son sorbet au très faible goût de cerise. Année 2012 - 60 euros( 02 31 24 84 37 - 7 rue Henri Fouchard


Le Relais d'Alsace (Alençon)

Bien qu'Alençon soit une charmante ville, son centre ville est sinistré : les centre commerciaux périphériques y étant pour beaucoup. Par chance, le soleil inondait la terrasse de l'établissement ce jour là. Flammenkuche sans fioriture accompagnée d'une bière locale (licorne) servies par un serveur efficace et aimable. Année 2014 - 14 euros ( 02 33 28 89 84 - 36 rue du Maréchal De Lattre de Tassigny


Le Relais Saint Louis (Bellême)

Bellême, charmante bourgade du Perche, ne croule pas sous les restaurants. Le relais Saint Louis rassemble la clientèle gourmande du canton. Une jolie salle aux murs recouverts de trophées de chasse et d'outils anciens, une table bien dressée, jolis couverts et belles serviettes, les porte-couteaux font un peu "too much". Plusieurs menus, tous alléchants et à prix raisonnables, nous nous orientons vers la carte également peu excessive. Après un gazpacho en mise en bouche, on attaque avec une déclinaison de foie gras (en crême brûlée, en glace, en raviole et semi-cuit), une aumônière d'andouille de Vire au Pont-l'Evêque et aux pommes, entrées correctement exécutées. S'ensuit le magret de canard au nougat et miel, trop cuit et trop sucré et un bon salmis de pintade aux champignons. Différents cafés "Nespresso" sont proposés comme au bureau ! Année 2009 - 35 euros( 02 33 73 12 21 - 1 boulevard Bansard des Bois