An Arvor (Binic)

Un des nombreux restaurants-crêperie sur le quai de Courcy. Emplacement stratégique sur le port. Bonnes galettes. Ravissante serveuse qui ne dépareillerait pas dans un défilé de Saint Laurent. Année 2000 - 50 frf. Quelques années plus tard, la ravissante serveuse a laissé sa place à une pure bretonne très sympathique. Les crêpes sont toujours là. La crêpe au caramel au beurre salé accompagnée d'une boule de glace vanille est délicieuse. Année 2006 - 16 euros ( 02 96 73 37 98 - Quai de Courcy

Le Bistrot de Cancale (Cancale)

Agréable maison située le long du port. Petit tartare de moules en entrée, bonne crème de potimarron aux langoustines, bonnes moules à la crème, carottes et ciboulettes, très bonnes Saint Jacques au beurre salé servies avec une petite purée de pomme de terre et de la poitrine de porc grillée. Muscadet correct. Année 1998 - 200 frf ( 02 99 89 92 42 - 2 quai Gambetta

Le Levant (Perros Guirec)

Restaurant en étage donnant sur le port de Perros Guirec. Bonnes Saint Jacques fraîches alors que la saison est terminée. Année 1994 - 190 frf ( 02 96 23 20 15 - 91 rue Ernest Renan


La Venizzia (Guingamp)

Pizzas calcinées, pavé de rumsteak déconseillé aux dents fragiles, glaces industrielles, et des relents de détergent noyés dans des parfums capiteux pour accompagner le repas. Année 2003 - 11 eur ( 02 96 44 37 79 - 33 rue Notre Dame



La Licorne (Auray)

Même si les huitres sont un peu massacrées, le plateau de fruits de mer est bien frais avec une excellente mayonnaise maison. Plus classiquement, le millefeuille de poisson au guacamolé et la choucroute de la mer sont exécutés correctement. Ravissante vue sur le port de Saint Goustan. Année 2006 - 44 euros ( 02 97 24 06 46 - Port de Saint Goustan, 15 place Saint Sauveur

Le Rozell (Dinard)

Charmante crêperie derrière le Casino. Joli parquet et assez vilains tableaux représentant des comédiens français. Bonnes galettes, que ce soient celle à l'andouille ou celle aux pommes de terre, fromage et lardons. Année 2001 - 70 frf ( 02 99 16 49 96 - 19 boulevard du Président Wilson

Le Clos de la Fontaine (Guingamp)

Ancienne bijouterie reconvertie en restaurant. Ne cherchez pas les diam's, d'autres sont passés avant vous. On attaque le menu à 146 frf par un bon gaspacho aux carottes. En entrée, de bonnes escalopines de saumon mariné. Les plats, filet de lieu jaune au cidre ou filet de sandre au pistou sont accompagnés de légumes vapeur un peu déprimants. Et en dessert breton, une bonne crêpe à la farine de chataîgne fourrée aux pommes caramélisées et de glace au nougat. Service obséquieux pas très chaleureux. Année 2001 - 200 frf
Un an plus tard, le service est un peu plus chaleureux que lors de la visite précédente. La cuisine est un peu plus originale et les tarifs restent doux : marbré de volaille au foie gras et celeri rave, le filet de sandre est cette année aux échalottes confites et au vin rouge et accompagné des éternels légumes vapeur. On termine avec un bien curieux mais néanmoins réussi fenouil confit aux éclats de nougatine. Année 2002 - 36 eur. Et quelques années plus tard, le chef a fait des progrès... une carte plus appétissante et des mises en bouche pas dégueu : rillettes de thon, crème de champignons, crumble de boudin noir. On démarre vraiment le repas avec un carpaccio de Saint-Jacques, sauce homardine, on continue avec un parmentier d'agneau bien relevé. On termine avec un financier aux mendiants mielleux (!). Avec la baisse de TVA, les prix se maintiennent proches de ceux d'il y 7 ans. Année 2009 - 42 euros ( 02 96 21 33 63 - 9 rue du Général de Gaulle


La Maison de Bricourt (Cancale)

Belle vieille maison au coeur de Cancale, salle à manger ratée, comme quoi l'argent ne suffit pas... Mais que vient faire ce lavoir ridicule ou ce four contre le mur ? Le menu dégustation ne tient pas ses promesses : chair d'araignée et herbes sauvages plutôt goûteuse, solettes dorées et graines anisées un peu discrète (ces poissons là, c'est quand même mieux adultes non !), Saint-Pierre "retour des Indes", annoncé comme la gloire de la maison, décevant, le poisson transpirait, d'où venait-il ?, très bon pigeonneau aux prunes confites, chèvre frais sur chutney de tomates, bons desserts. Belle carte des vins, et pour une fois, les grands Bourgognes ne font pas (trop) exploser l'addition. Année 2001 - 1160 frf ( 02 99 89 64 76 - 1 rue Duguesclin

Patrick Jeffroy (Plounérin)

Coincée entre l'ancienne et la nouvelle nationale, cette auberge est un peu tristounette. Serveuse pas franchement aimable. Cadre très province (rideaux Vichy). Agneau servi avec ses gros haricots, pavé de thon, crème brûlée aux fruits rouges qui a beaucoup plus à Maman. Intéressante bouillie d'avoine enroulée dans une tranche de lard fumée. Pains parfumés au chocolat servis avec le fromage et cette association est finalement heureuse. Année 1992 - 310 frf ( 02 96 38 61 80 - 11 rue du Bon Voyage

Brasserie l'O (Guingamp)

Joliement située sur le Trieux, cette jolie brasserie à la décoration contemporaine pourrait devenir l'adresse de charme de Guingamp. Malheureusement, la cuisine est loin d'être à la hauteur : insipide salade de hors d'oeuvres, tartare de saumon à la préparation très scolaire, Saint-jacques en brochette accompagnées d'un riz fade, et les desserts du niveau seconde semaine d'école hotelière... Année 2006 - 43 euros ( 02 96 13 54 84 - 4 bis rue Grand Trotrieux


L'Escu de Runfao (Rennes)

"On sait bien qu'ils ne sont plus que 5 au Michelin, mais enfin, ça crève les yeux que ce restaurant mérite son étoile. Le menu à 38 euros (51 euros si on veut poisson et viande) est parfait, et commence par des amuses-bouches originaux et qui méritent leur nom : gazpacho relevé au curry, et velouté glacé de cresson et chou fleur, ça n'a l'air de rien, mais c'est excellent. En entrée, huitres, Saint Jacques et langoustines pochées avec un beurre verveine et citron, puissant et équilibré, salade de rougets et Saint Jacques aux légumes craquants, filet de bar et sa tuile aux amandes, turbot à l'arabica. Bref, des produits, un peu d'imagination côté épices, et un chef en cuisine. Tarte au chocolat et glace au pain d'épice, tatin de figues et sorbet au kiwi. Année 2004 - 63 euros ( 02 99 79 13 10 - 11 rue du Chapître


La Boissière (Guingamp)

L'ancienne crêperie a fait place à un restaurant gastronomique, la nouvelle référence à Guingamp. En dehors du centre-ville, la Boissière bénéficie d'un joli parc boisé bien agréable au déjeuner. Le cuisinier travaille de bons produits locaux, qu'ils soient de terre ou de mer. Le menu à 32 euros propose le choix entre 2 entrées, 2 plats et 2 desserts. En mise en bouche, de très fraîches rillettes de maquereaux... Du côté des entrées : un saumon fumé plié, popo corn au curry, tagliatelles de courgettes ou la galette de blé noir, andouille et rhubarbe. Les plats : sandre grillé sur peau, sauce hollandaise & pistou (très parfumée) ou magret de canard au ris de veau. Les desserts : diablotin de fraises (charlotte meringuée) ou craquant chocolat empilé sur des feuilles de bricks, crême brûlée. Le tout bien exécuté, mais un peu cher (?). Année 2009 - 50 euros ( 02 96 21 06 35 - 90 rue de l'Yser


Le Grain de Sable (Guingamp)

Ouvert l'été 2008, le Grain de Sable est sensé proposer des spécialités franco-antillaises. Plusieurs menus à la lecture intéressante, mais tout cela ne tient pas vraiment la route, et pas beaucoup d'exotisme dans tout cela. Galettes de blé noir à la chair de crabe et purée d'avocat, correctement relevé mais servi trop froid, saumon aux graines de sésame, tiramisu (!) que je n'avais pas intégré dans les spécialités d'outre mer. Service assurée par la patronne, charmante dans son pantalon de cuir. Année 2008 - 39 euros ( 02 96 43 82 86 - 3 rue des Salles


Le Resto (Le Palais, Belle Ile en Mer)

Le nom de l'établissement ne brille pas d'originalité, la cuisine non plus. Après une très ordinaire salade de chèvre chaud à l'assaisonnement industriel et une soupe de poissons, on attaque les spécialités maison c'est à dire les moules : mauvaise pioche pour celles à la crême et au thym (la crême n'avait pas eu le temps de fondre), un chouia mieux pour les simplissimes marinières. Orientée plein Ouest, la terrasse laisse passer les derniers rayons de soleil sur le charmant port du Palais. Année 2007 - 27 euros ( 02 97 31 59 42 - Place du Marché, 2 place de la République

L'Embarcadère (Quiberon)

En attendant le bateau pour Belle Ile ou en y revenant, cette crêperie assure un service ultra rapide. Les galettes nommées "Gaillardes", composées de jambon, de fromage, d'un oeuf et de poireaux, sont honorables. Le cidre commandé "brut" arrive "doux". Année 2007 - 14 euros ( 02 97 50 17 84 - 2 quai Belle-Ile


Côté Resto (Saint Quay Portrieux)

Une magnifique terrasse surplombant la plage du casino, falaises et voiliers en ligne d'horizon. Plus bar à cocktails et glaces que restaurant, mais une carte de pizzas était disponible. Pour nous tous, ce fut la pizza aux Saint Jacques (Saint Quay Portrieux en étant la capitale). Pâte extrêmement fine, garniture très complète et très parfumée, et les "Saint Jacques n'étaient pas surgelées" nous garantit la serveuse. Personnel très aimable, allant jusqu'à vous imprimer le plan de route pour rejoindre Douarnenez. Année 2008 - 16 euros ( 02 96 70 56 91 - Place de la Plage


Au Lucotel (Lanvollon)

Resto d'hôtel immense plein à craquer le week end. Service attentionné avec les habitués. " Saint Jacques réservées ", traduire par " Surgelées !" me dit la serveuse (ce n'est plus la saison) assez moyennes. Prix des menus calculés au plus juste. ( 02 96 70 01 17 - 37 rue des Fontaines

Au Vieux Vitré (Vitré)

Pizzeria crêperie grill... on fait un peu de tout dans cette vieille maison du quartier historique de Vitré. Les galettes (jambon fumé) sont correctes, les crêpes (chocolat, noix de coco, crème de marron) un peu trop élastiques et fades. Année 1998 - 80 frf ( 02 99 75 02 52 - 1 rue Embas



Moana (Binic)

Pizzeria où la majorité des clients s'enfilent des moules frites. Nous sommes restés dans le répertoire italien en avalant une pizza copieuse et pas mal tournée. Année 2002 ( 02 96 73 65 89 - 32 rue Joffre


Le Saint-Yves (Guingamp)

Crêperie pleine à craquer. Dommage que des champignons en boîte accompagnent la super complète ! Année 2003 - 11 eur ( 02 96 44 31 18 - 27 rue Saint-Yves


La Ville d'Ys (Rennes)

Une jolie petite crêperie dans le centre de Rennes. Une super-complète "King Size". Le café, très clair, termine un repas sur une mauvaise note. Année 2004 - 11 eur ( 02 99 36 70 28 - 5 rue Saint Georges


Le Café Noir (Rennes)

Brasserie près de la gare où attendent en sirotant une bière ou avalant une entrecôte des voyageurs en partance pour Montparnasse. Longue carte brasserie et belles salades "Terre et Mer" (foie gras, Saint-Jacques, langoustines) ou "Mer et Terre" (gambas-andouille). Assaisonnement à revoir et c'est un peu cher quand même. Année 2004 - 17 euros ( 02 99 30 54 40 - 55 avenue Janvier

Le Café de France (Josselin)

Un menu presto à 8,90 euros avec une salade de boeuf (pas très bonne), et une excellente gaufre au chocolat. Café compris. Avec un pichet de rosé, l'adittion ne dépasse pas les 12 euros. Année 2006 ( 02 97 70 61 93 - 6 place Notre-Dame

Le Central (Fougères)

Le tout venant de la pizzeria déserte un vendredi à Fougères. La salade de crudités se distingue par l'ajout d'un quartier de melon délicieux. Autrement le pizzaiolo a la main un peu trop généreuse avec le concentré de tomates. Année 2014 - 24 euros ( 02 99 99 09 55 - 1 Place du Président Carnot

Le drapeau breton est composé de 9 bandes horizontales : 5 noires et 4 blanches alternées. Les bandes noires figurent les diocèses de langue française : Dol, Nantes, Rennes, Saint-Malo, Saint-Brieuc ; les bandes blanches les diocèses de langue bretonne : Trégor, Léon, Cornouailles et Vannes. Le drapeau breton est le seul à ne porter aucune couleur.

L'Olivier (Saint Malo)

Pizzeria en front de mer. Décoration très incertaine, très vilaines tables demi pliantes. A la carte, le carpaccio est manquant, "ce n'est plus la saison " se fend la serveuse. Ça nous change des "et voilou" qui accompagnent le service. Va pour les tomates mozzarella sans basilic et la pizza malouine (aux Saint Jacques et aux lardons). Année 2016 - 33 euros ( 02 99 40 40 48 - 60 chaussée du Sillon


Le Château de Coatguelen (Pléhédel)

Ravissante salle donnant sur le mini lac et le bois du château. Verres en cristal de pacotille qui jure dans cette belle salle. Jeunes serveurs vêtus de costumes 2 tailles trop grandes pour eux, ce doit être pour vérifier qu'ils ne mangent pas les restes. Vieille cuisine chic faite avec de bons produits. Honnête foie gras, tournedos Rossini servi avec des haricots enroulés dans du bacon. Chariot de desserts composés de gâteaux de formes différentes mais de même goût. ( 02 96 22 31 24 - départementale 7

Le Neptune (Paimpol)

La terrasse en face du port est bien sympathique et les moules, qu'elles soient marinières ou au cidre sont plutôt bonnes. Dommage que :
1. les portions soient riquiqui
2. que le service soit exaspérant de lenteur...et il faut attendre même quand on va régler l'addition au comptoir !
Année 2003 - 13 eur ( 02 96 20 53 03 - Quai Morand


Le Grain de Sel (Vannes)

Au menu à 24,50 euros, deux entrées de saison : une soupe de légumes froids qui ressemble furieusement à un gazpacho bien relevé, une salade saumon mariné. Les Saint-Jacques poêlées ont un goût de frais malgré la saison, les gambas à la citronelle arrivent hélas un peu tièdes. Les desserts qui se sont fait attendre : une soupe de fruits rouges (décongelés) servie avec un granité à la lavande très cocotte - un nougat glacé au coulis de fraise. Année 2006 - 37 euros ( 02 97 54 37 41 - 13 rue des Halles

Chambord (Rennes)

Le nom du restaurant est déjà tout un programme ! Alléché par un menu à 129 frf, nous sommes entrés dans cette bonbonnière bretonne. Décor hallucinant de laideur... fauteuils Louis 2 fois VI et III font XV ou canapés en velours des années 1970... faux plafonds avec des dalles en polystyrène blanc sale ou bleu délavé ou en miroirs... fuites d'eau au plafond... petites biches et pompadour en mauvaise porcelaine, fleurs artificielles... serveurs idiots ! Il n'y a avait plus de tonic, leur fournisseur leur ayant fait faux bond... très fier de nous informer que le restaurant dispose d'une grande variété de scotch, il est incapable de nous citer une seule marque, finalement on nous propose un whisky rare (ker bignou de la distillerie Letraoudec !) Le repas a finalement bien démarré avec un petit boudin noir sur tartine et un morceau de hareng frais... vinrent un carpaccio de langoustine fade servi avec des palourdes au beurre d'ail... bon filet de rascasse au pain d'épice malheureusement accompagné d'une farandole de légumes ! (Purée de pomme de terre farcie aux pommes fruits, grosse tomate fade fourrée au concentré de tomate, brocoli épuisé sur une purée de céleri qui ne demandait rien...). Fromages pasteurisés mais honnêtes commentés par un serveur gnolgui qui ne trouve rien d'autre à remarquer que le chaousse (fromage de la côte d'or) se trouve dans la même région que le reblochon ! En dessert soi disant moelleux aux cerises que j'ai trouvé bien sec. Vin corse... Année 1998 - 240 frf ( 02 99 30 09 20 - 4 avenue Jean Janvier


Les Embruns (Binic)

Une des crêperies parmi la demi-douzaine que compte la petite station balnéaire de Binic. Décor tendance "Voilier contemporain" que d'autres Outre-Vosges qualifient de "Frühstück Zimmer d'un hotel alémanique". Galettes très fines ("la Campagnarde" composée d'oignons, pommes de terre sautées, bacon, oeuf et plus classiquement "la Complète") et un chouia meilleures que celles de l'An Arvor (voir plus haut...) Année 2000 - 50 frf ( 02 96 73 37 98 - Quai de Courcy

La Chaumière (Pléguien)

Resto routier fréquenté par des vrais routiers. Pas de menu, ni de carte. Tout est présenté dans des plats de ménage en inox. Pâté cornichons, paupiettes accompagnées avec des champignons en boîte, pommes vapeur, plateau de fromages "Vache qui rit", salade, crème Mont Blanc Vanille, yaourts aux fruits etc. Le vin (communauté européenne élargie) est un efficace désinfectant. Année 1999 (


L'Hermine (Guingamp)

Les restaurants d'hôtel sont généralement tristes à mourir. L'hermine n'échappe pas à la règle. Carte sans fantaisie et pourtant la salade de joues de porc comme les grosses brochettes (300 grammes) et le pavé de rumsteak (200 grammes) sont savoureux. Année 2003 ( Fermeture définitive

Le Caluso (Plérin - Les Rosaires)

En léger retrait de la plage mais bénéficiant de belles échappées sur la mer, le Caluso est d'après les clients installés à nos côtés le meilleur rapport qualité-prix de la station. Hmmm, retournons vite à la maison. Le duo de saumon et colin arrive froid, (le micro-onde donnait des signes de faiblesse ce jour-là) en bouillie et des moules avaient sautées de leurs boîtes histoire de se rafraîchir. La brandade parmentière était froide également et la salade n'avait pas fini de sécher. Un gewurtz très fruité sauve le repas d'un naufrage total. Année 2003 - 19 euros ( 02 96 74 58 73 - 18 boulevard Roi d'Ys