Sur la Butte


Le Chant des Oliviers

Autant le cadre de l'établissement n'est pas d'une franche originalité, autant la carte est très originale, mais tient elle ses promesses ? La tatin d'oignons un peu plus confite et plus tiède aurait été parfaite, le filet de bar bien croustillant, aurait été parfait si le poisson était plus épais. En conclusion, un petit effort et ça pourrait être une adresse à recommander d'autant plus que le personnel est charmant & chaleureux. Année 2016 - 27 euros Tel 01 46 06 46 14 - 88 rue Ordener


Le Doudingue

Jolie petite salle douillette, lumière tamisée, service gentil. Longue carte de cocktails, qui semblent être le point fort du lieu, mais nous étions là pour dîner... Le pressé de foie gras au coeur d'artichaut se révèle être une tranche de foie gras escalopée servie entre deux tranches de pains d'épice. Pas mauvais, mais ils auraient pu indiquer le changement à la prise de la commande. Mille feuilles de courgette tomates & mozarella, très plat d'été ( nous sommes en janvier, mais comment font-ils?). Les plats sont convenus, pavé de boeuf dont un bord bien nerveux, croquant d'agneau au chèvre, et les desserts ratés: crème brûlée avariée peu brûlée dont la cassonnade est à dégager, tarte fine aux pommes tout droit sortie du rayon surgelé d'un hard discounter. On habiterait à côté, on aurait envie de donner une seconde chance, mais cela ne se produira donc pas.. Année 2006 - 42 euros Tel 01 42 54 88 08 - 24 rue Durantin

Le Cottage Marcadet

Petite salle dans un endroit peu touristique du 18ème. Confort bourgeois Louis XVI. Sauf si vous tenez à manger homard ou langoustines, le menu à 27 euros, bien que court, fait parfaitement l'affaire, et en est d'ailleurs une (d'affaire..). En entrée, bonne brandade de morue, et galette de pied de veau qui laisse les lèvres bien grasses comme il se doit. Puis, dos de sandre au beurre rouge avec des petits légumes bien croquants. Comme desserts, nougat glacé aux fruits rouges, classique mais bon, et bavarois au caramel beurre salé. Agréablement impressionnés par le prix raisonnable du menu, nous nous sommes un peu laissés aller sur le vin, mais le Meursault 1996 à 74 euros ne tenait pas toutes ses promesses. Le même menu existe à 10 euros de plus avec fromage et une demi bouteille de vin. Sous réserve de ce dernier, ce pourrait être l'affaire des affaires! Année 2004 - 64 euros Tel 01 42 57 71 22 - 151 bis rue Marcadet

La Mascotte

Restaurant à spécialités de poissons sur le chemin qu'empruntent les touristes pour monter à Montmartre. On échappe pourtant à l'attrape touriste, mais pas de beaucoup. En entrée, salade de poulpe sur légumes insipides ( non, ce n'est pas l'intitulé officiel..), suivi d'un filet de bar au fenouil honorable, et d'une tranche d'espadon aux agrumes ( famille dont fait ici curieusement partie l'ananas) peu heureuse. Crème brulée aux noix forte en noix et tiramisu ordinaire. Dans les verres, un Quincy bien vert. Service vite débordé, les deux garcons se partageant entre des touristes de toutes nationalités avec la seule aide d'un dictionnaire de poche français anglais ( le fait que bar se dise "sea bass" est de peu d'aide pour nos voisins napolitains..), et quelques français avec lesquels il est si bon de faire un brin de causette. Année 2002 - 40 eur Tel 01 46 06 28 15 - 52 rue des Abbesses

Le Restaurant

Décor branché, c'est à dire vide, c'est quelquefois bon et trop original (poulet au chocolat amer épouvantable pour mes papilles) Année 1994-1995 Tel 01 42 23 06 22 - 32 rue Véron

La Locomotive

Pourquoi ce nom ? Le restaurant n'est pas consacré à nos amis les cheminots, et il n'y a pas l'ombre d'une gare à proximité. La déco intérieure n'a rien de celle du Shanghai Express, les plats non plus. Les crevettes grillées (3 pas plus...) et un nem coupé en 4 sont en représentation au milieu d'une salade froide de Le Brouilly est brouillé par des morceaux de bouchon. Année 1999 Tel 01 53 26 91 68 - 8 rue de la Martinique

Chez Meng

Adresse calme à 2 foulées de la bruyante place de Clichy. Quelques plats un peu plus originaux que ceux habituellement servis dans les restaurants chinois parmi lesquels des crevettes apparemment fraîches sautées au sel et au poivre et des brocolis à la sauce d'huître. Année 2001 - 100 frf Tel 01 45 22 73 59 - 5 rue Forest

La Cantine de la Cigale

Le hamburger maison, à 16 euros quand même, est plutôt généreux en viande, et est présenté entre deux épaisses tranches de pain légèrement brioché. Cela doit être cette originalité, très dispensable, qui explique le prix. Nous soupçonnons le ketchup, dit "Maison", d'être une production ordinaire retransvasée dans des petits contenants anonymes. Service un peu bousculé, mais gentil. Année 2017 - 23 euros Tel 01 55 79 10 10 - 124 boulevard Rochechouart


Chez Michou

On ne présente plus Michou, le cabaret de transformisme parisien : une Grâce Jones aux bras infinis, une Maria Callas déjantée, une Chantal Ladessous sans play back plus vraie que nature..., tels étaient les ingrédients de cette soirée. Les tables sont plus que serrées, et une fois installé, la perspective de rejoindre les toilettes n'est plus envisageable. Le menu, 1/2 bouteille de Champ' compris, proposait ce soir là un correct foie gras, un goûteux et épais pavé de veau hélas accompagné d'une insipide polenta... et une désolante tarte aux abricots. Année 2018 - 145 euros Tel 01 46 06 16 04 - 80 rue des Martyrs


Marguerite

Bistro malin comme il commence à y en avoir beaucoup, ce qui, en l’espèce, n’est pas une critique, mais l’effet de surprise n’est plus là. Entrées classiques (ravioles de chèvre aux épinards, quenelles de sandre au pain d'épice), plats de ménages plus ou moins revisités (superbe joue de bœuf, mais le praliné sur le jarret de porc manquait de discrétion), brioche façon pain perdu, baba noyé dans le calva. Carte des vins hors sujet pour l’essentiel (que font des premiers grands crus avec cette cuisine ?) mais quelques bonnes affaires, comme notre Patache d’Aux 2001. Année 2008 - 46 euros Tel 01 42 51 66 18 - 50 rue de Clignancourt


Taka

Tiens, un japonais chez qui on a envie de tout goûter et d'abandonner la facilité des sushis et autres sashimis..Petite salle chaleureuse, service attentif et aimable du propriétaire. Salades de crabe ou de poulpe, chinchard et crevettes sur lit de concombres marinés, puis un plat pour deux sur plaque chauffante, un bouillon bien parfumé où sont jetés légumes et aiguillettes de canard en fines lamelles. Tout cela est très bon, les portions un peu réduites toutefois. Nous n'avons pas pris de dessert, le vin argentin était un peu avantageux mais court en bouche, 15° d'alcool..L'addition se fait sur un boulier, car, comme le dit monsieur Taka, les yeux ne mentent pas. Année 2006 - 38 eur Tel 01 42 23 74 16 - 1 rue Veron

La Chope du XVIIIème (Chope de la Mairie)

Petits menus à 70 frf vins à 100 frf. Service rapide. Un cafard est tombé du plafond. Terrine de poissons divers !! Bonne assiette de Jambon de Bayonne avec Melon. Bavette sans intérêt. Erreur de la serveuse sur la commande de sorbet. Elle a présenté un sorbet cassis citron au lieu de cassis vanille. S'apercevant de sa méprise, le sorbet est reparti à la cuisine. Le sorbet citron a été sucé par un serveur gourmand et remplacé par de la vanille. Un peu de citron restait... Année 1997 Tel 01 46 06 46 14 - 88 rue Ordener


Le Perroquet Vert

Salle très cozy à deux pas de la place Clichy, poutres apparentes et napperons Vichy ( oh, une rime..). Cuisine classique et assez bien troussée. La tarte fine au boudin noir et aux pommes arrive un peu tiède, la soupe de moules est très bonne. En plats, filet de rascasse, tapenade d'olive, polenta, et filet de rouget, infusion d'orange, millefeuille de légume. De l'idée, mais le poisson cuit en filets, ce n'est quand même pas pareil que cuit à l'arête surtout quand, comme ici, il arrive un peu cuit. En desserts, un bon moelleux au chocolat, glace au lait d'amande, et un classique pain perdu avec sa glace au caramel salé. Le tout, accompagné d'un Sancerre blanc. Année 2002 - 40 eur Tel 01 45 22 49 16 - 7 rue Cavalotti

Trattoria Di Sapri

La déco est moche, le service pas vraiment aimable, la climatisation absente. Des couteaux même bien aiguisés ont du mal à venir à bout de la pâte à pizza. La pizza au Parme est assez médiocre, celle aux champignons agit durablement sur les intestins, le fromage qui les recouvre est épais et mal fondu. Année 1999 - 70 frf Tel

Nord Sud

La brasserie de la place Jules Joffrin. On y boit un verre en terrasse et on y mange des plats bistro très standard : steack tartare déjà assaisonné ou à préparer soi-même, accompagné de grosses frites pas assez cuites. Grande carte de glaces, toutes avec de la Chantilly. Année 2001 - 140 frf Tel 01 46 06 02 87 - 79 rue du Mont Cenis

Tin Tin

Non, ce restaurant n'est pas dédié à la gloire d'Hergé ! C'est un restaurant asiatique. Petite terrasse agréable et rare pour un établissement de ce genre. La lecture du menu me laisse toujours aussi perplexe. Au-delà de 4 entrées ou 4 plats, je ne regarde plus la carte et je tape au hasard. Parmi la centaine de plats, les heureux élus furent : soupe de raviolis chinois bien chaude que mon invité affirme être aux crevettes, une première salade de papaye tellement épicée qu'elle fit un retour express aux cuisines, la seconde arriva plus endormie. Cahors médiocre. Année 1999 - 80 frf Tel 01 46 07 31 12 - 56 rue de Torcy


Le Chamarré Montmartre

Révolution culturelle à l’ancien Beauvilliers, déjà au niveau de la décoration, passée de la bonbonnière/géraniums, à une salle claire et moderne (et confortable !). Mais le meilleur est dans l’assiette, avec un chef franco-mauricien qui fait valser les références. En entrée,3 huîtres froides en gelée d’eau de mer et 3 chaudes à l’émulsion de bourrache, magnifique. Mais le duo de foie gras mi-cuit au porto et poivre rouge, chutney de cèpes, aubergines et pistaches, est très réussi aussi. On continue avec le cochon de lait croustillant, galette de topinambours et tête de cochon, et le canard fermier rôti au bois d’Inde, cuisse confite, coings et navets braisés (ça donne envie, n’est ce pas ?). En dessert, la mangue tiède confite au cédrat et son sorbet est un chouia trop sucrée mais le sablé pomme-coing à la gelée de goyave, sorbet coing-cannelle, est léger et parfait. Tout ça dans le menu à 52 euros. Peu de vins bon marché, hélas, donc l’addition finale s’envole un peu, mais pour les personnes sobres, s’il en est, possibilité de vin au verre. Ne pas oublier de reconfirmer sa réservation même si ce n’est pas demandé, monsieur « notre-commercial » est un peu léger de ce côté-là. Année 2009 - 98 euros Restaurant où l’on retourne avec plaisir, et avec toujours la surprise de constater que, malgré le très bon rapport qualité/prix il est à moitié vide. C’est vrai qu’il n’est pas des mieux situés et que c’était un soir de semaine, mais quand on voit le nombre de gargotes à la mode où l’on refuse du monde... Le « petit menu » est à 56 €, avec entrée / plat / dessert à choisir parmi une carte très (trop ?) courte : 4 entrées, 2 poissons, 2 viandes, 4 desserts. En entrée, une crème de potirons aux Saint Jacques (un coquillage que le chef aime travailler), et 3 saveurs de la mer – carpaccio de Saint Jacques à la mangue verte, crevettes bleues crues, calamar et son écume d’oursin – un peu chichiteux sauf l’écume d’oursin magnifique qui est très iodée. Les plats principaux sont servis en portions copieuses. Belle sole aux coquillages, un peu fade, riz de veau caramélisé aux échalotes confites, subtil. En dessert, excellentes mangues confites au cédrat, avec le sorbet et les morceaux de fruit assortis. Le tout accompagné par un remarquable Vaqueyras blanc recommandé par la sommelière, bien boisé et charpenté pour tenir sur le ris. Année 2010 - 106 euros. 5 années plus tard, le mobilier commence à donner des signes de fatigue, la salle a bien du mal à se remplir au dîner un soir de semaine de vacances scolaires. Heureusement, le chef est bien en cuisine, et le menu dégustation qu'il propose à 70 euros est tout à fait réussi : crème de brocolis à l'anguille séchée, curieux oeuf mollet cuit à 49 dégrés lui donnant un aspect dim sum accompagné d'une asperge verte, un foie gras accompagné de chutney, un carré d'agneau parfaitement cuit et une délicieuse soupe de fruits rouges. Année 2015 - 115 euros Tel 01 42 55 05 42. - 52 rue Lamarck

La Marmite

Sur le très fréquenté boulevard de Clichy, la Marmite accueille indifféremment les touristes réunis autour de bières que la clientèle d'après ou d'avant spectacle. Une carte très courte et sans imagination est proposée à ces derniers : tartare de boeuf et chips aillés maison, mousse au chocolat, profiteroles. Année 2009 - 29 euros Tel 01 42 55 83 42 - 2 boulevard de Clichy

Le Maquis

Décoration sans prétention, ça tombe bien, la cuisine non plus.. Carte classique à peine revisitée, et la visite n'est pas fameuse: crème de lentilles au foie gras (un morceau de foie gras qui nage dans la crème de lentilles, bon..), feuilleté de champignons à la béchamel (le même que chez tous les charcutiers traiteurs), magret de canard tué par sa sauce aigre-douce, petit salé ordinaire. Seuls les desserts, genre classique allégé (bavarois crème caramel, choux à la framboise) sont vraiment bons. Année 2003 - 33 eur Tel 01 42 59 76 07 - 69 rue Caulaincourt

Le Sagittaire

La salle est plutôt sympathique avec ses moulures et ses dorures, et le menu comprenant apéritif, entrée, plat, fromage et dessert et 1/2 bouteille de vin et café compris à 176 frf est tentant. La lecture du menu carte n'est pas vraiment excitante et ça se confirme quand les plats arrivent. La soupe aux moules à la limite de la décomposition arrive brûlante. Les gésiers confits sont entourées de deux feuilles de salade mal essorées. Le navarin d'agneau aux légumes printaniers n'est pas plus appétissant que celui que l'on retrouve sous vide chez Franprix. Le fondant au chocolat est bien triste et ce n'est pas le quart de fraise qui l'habille qui le rend plus gai. La crème renversée n'est pas renversante. Année 2001 - 230 frf Tel 01 42 55 17 40 - 77 rue Lamarck


Au Petit Budapest

Le plus que parfait site web du Petit Budapest nous faisait nous attendre à un restaurant looké mode. En lieu et place, une petite salle tristounette, une dizaine de tables serrées avec nappes en papier carreaux Vichy ( ville jumelée avec Budapest..?). Deux menus à 95 et 125 F. Entrées sans grand intérêt ( foie haché / assiette de poisson fumés ), les plats principaux: chou façon szêkely et tripes aux champignons flambées sentent leur Europe centrale et sont plus convaincants. Crêpes au chocolat en dessert. La serveuse ne parlait pas hongrois, nous non plus, ça tombe bien. Patron "typique", service gentil, apéritif et vodka offerts. Année 2000 - 180 frf Tel 01 46 06 10 34 - 96 rue des Martyrs

Pathya

Spécialités sino-thai. Galettes de poisson en provenance du congélateur avec courte escale au micro-onde. Vilains morceaux de poulets cuits dans des feuilles. Année 1999 - 100 frf Tel 01 42 28 98 68 - 222 rue Championnet