Mes adresses de restaurants
dans le XVème arrondissement


Le Bistrot d'André

L'établissement fait face aux anciennes usines Citroen, et toute la décoration est à la gloire des DS et autres 2CV. Un kir, offert par le patron, permet de se plonger dans la lecture d'une carte très bistrot. Une terrine de lapin un peu industrielle et un gazpacho (ou plutôt une soupe froide de légumes) démarrent le repas. Le sandre est mal égoutté et l'accompagnement, de la salade, est bien triste. La tatin aux figues termine un repas très très moyen. Année 2003 - 37 eur Tel 01 45 57 89 14 - 232 rue Saint Charles


Thai Lao

Dîner après spectacle dans ce quartier relève de l'exploit. Le Thai Lao, bien qu'ayant terminé le service du soir, nous convia avec gentillesse autour d'une table, et les cuisines furent remises en service. Haché de porc caramélisé et riz gluant (le riz nature n'était plus disponible). Service aimable et trottinant de la patronne. Année 2017 - 22 eur Tel 01 40 61 97 77 - 38 Boulevard Garibaldi

La Dînée

Perdu dans le XVème arrondissement, ce restaurant est une petite merveille. Salle simplement arrangée, long rideau bien plissé longeant la fenêtre et la porte. Au menu carte à 210 frf, oeuf de caille sur fond de crème d'avocat et sauce caramélisée de fond de volaille en mise en bouche, excellente crème tiède de choux-fleurs aux langoustines et parmesan, belle terrine de poireaux vinaigrette aux crevettes grillées. Différents pains sont proposés (au raisin, aux céréales etc...). Excellente poitrine de porc confite (sucrée comme un bonbon) dans son émulsion de truffes et une purée de lentilles. Desserts moins convaincants (soufflé au chocolat, ananas et mangues...) Année 1997 - 330 frf.
Quelques années plus tard, le prix du menu-carte a fondu à 190 frf, mais la qualité se maintient. Des entrées très appétissantes parmi lesquelles des tempuras de crevettes au chutney de mangue, une rémoulade de céleri aux tourteaux, des escargots dans une crême de persil. Parmi les plats, une délicieuse daurade accompagnée de poivrons bien parfumés par une brandade de haddock. En dessert, un bon millefeuille à la vanille, un traou mad servi avec une compotée de rhubarbe. Année 2001 - 300 frf Tel 01 45 54 20 49 - 85 rue Leblanc


Le Bistro d'Hubert

Les cuisines sont ouvertes sur la salle ce qui permet à la clientèle (très balladurienne) de vérifier que les cuisiniers ne préparent pas les tartares avec les mains ou qu'ils ne lèvent pas les filets de poisson avec les dents. La lecture de la carte est appétissante mais le résultat est décevant. Le nougat de joue de bœuf au foie gras et tomates confites semble avoir été préparé l'avant veille. Le croustillant de caviar d'aubergines aux queues d'écrevisse comme le pavé de veau à la duxelles au muscat ne sont pas emballants. Le boudin noir landais servi en larges tranches est posé sur un lit de laitue fadasse et ce ne sont pas les pommes de terre et pommes qui en relèvent le goût. Du côté des desserts, c'est toujours banal avec la mousse au chocolat et griottes, et à la limite de l'écœurant avec le gâteau au caramel et la confiture de cheveux d'ange. Vu le prix, ce restaurant est une mauvaise affaire. Le guide "Elle" nous avait habitué à de meilleures recommandations. Année 2000 - 280 frf Tel 01 47 34 15 50 - 41 boulevard Pasteur

Stéphane Martin

Le décor est banal et le sol comme le plafond sont laids. En fond sonore, on a les grincements de la porte des cuisines et le ballet des voitures du carrefour. A part la directrice de salle, le service est désespérant de lenteur et d'amateurisme, à croire que les blondes adolescentes qui en ont la charge étaient membres du comité de soutien à Edouard Balladur. Tout s'arrange quand les plats arrivent. Lasagnes de lapin, fricassée de champignons en entrée, pantagruèlique jarret de porc caramélisé et aux épices pour suivre. Bons desserts (pain perdu et sa glace à la cannelle et aux figues, chiboust de pêches) mais pas de quoi grimper aux rideaux. Agréable rouge d'Alsace. Année 2000 - 250 frf Tel 01 45 79 03 31 - 67 rue des entrepreneurs


Les Comédiens

Les restaurants de chaînes aux cartes déprimantes ne manquent pas autour de la gare Montparnasse. C'est dans un décor clinquant italianisant des années 70 que la pizzeria Les Comédiens accueille les touristes égarés débarquant de Bretagne. A la carte éternelle, des pizzas et autres pâtes, notre dévolu se porta sur une pizza très fine au chorizo, et une panna cotta copieuse mais au coulis un peu trop fade et liquide. Année 2013 - 30 euros Tel 01 45 48 88 81 - 44 boulevard Montparnasse