LES RESTAURANTS DU XII EME ARRNDISSEMENT


L'Ebauchoir

Sympathique petite adresse dans une petite rue du faubourg Saint Antoine. Une salle, très bistro, et puis Une demi douzaine de tables sur le trottoir, à l'abri de la pluie, qui avait du mal à se faire oublier ce soir là. La carte présente des plats bien troussés : ceviche de poisson aux agrumes, tatin de boudin noir aux pommes (la salade qui l'accompagne peut être mise de côté). 3 poissons à la carte, tous goûtés, et bons : filet de lieu au jus de viande et chorizo, filet de bar...et.... Additions un peu élevées, l'absence de menu le soir expliquant celà. Année 2008 - 39 eur ( 01 43 42 49 31 - 45 rue des Citeaux


Ristorante Pellicano

Les pizzerias proches des gares sont rarement des beaux endroits branchés... Le Pellicano n'échappe pas à la règle. Les pizzas sont plutôt bonnes et pas trop chères. Les tiramisus sont hélas très fades. Année 2017 - 20 euros ( 01 43 07 02 23 - 31 rue Traversière


La Gazzetta

Jolie grande salle d’ex bistro revisitée en couleurs modes et éclairages tamisés. Carte ultra courte (une demi douzaine d’entrées, deux plats de viande, deux de poisson, que l’on retrouve pour l’essentiel au menu). Idée maligne en entrée, 4 mini portions d’entrées différentes: velouté carotte gingembre ; purée de potimaron et poulpe grillé ; crème de boudin et tranchettes de pizza ; noix de Saint-Jacques sur purée d’artichaut et dés de betterave. A part le boudin un peu sucré, tout est bon. En poisson, un filet de lieu grillé, avec topinambours et trompes la mort, comme il faut. A la place de l’agneau demandé, arrive un poulet, mais comme on avait hésité on l’accepte. Beau produit, l’accompagnement haricot (purée de)pistaches est un peu snobinard. En dessert le « projet cassata » : une bonne glace à la vanille avec de gros morceaux de fruits frais ou secs, des amandes, etc..superbe. Carte des vins courtes et privilégiant les petites appellations, bonne sélection de vins au verre. PBA pour presque bonne adresse.. Année 2006 - 45 euros ( 01 43 47 47 05 - 29 rue Cotte


Okey

Un vendredi soir très pluvieux nous a poussé à se précipiter dans le premier restaurant disponible. L'enseigne, "Okey", ne laissait pas présager une enseigne italienne. La carte ne propose pas de petits antipasti mais de belles assiettes de charcuteries et de légumes que nous n'avons pas goûtées. Les pizzas, très copieuses sont préparées avec une excellente mozzarella. La première bouteille de vin sicilien, douteuse, fut remplacée sans problème. Année 2007 - 26 eur ( 01 43 72 42 45 - 172 rue du Faubourg Saint Antoine

Les Zygomates

La cuisine comme il faut qu'elle soit ! Bons produits, préparations inventives mais respectueuses des saveurs, portions généreuses, prix honnêtes. Tout cela dans une ancienne boucherie ou charcuterie avec un service rapide et aimable. Matefaim au chou rouge et saumon, marbré de poireaux et joues de porcelet, cannette au cassis, queue de porc bien grasse comifo farcie aux morilles, croustillant aux pommes sur une crème de lotus, Pierrot aux fraises. Année 2001 - 270 frf ( 01 40 19 93 04 - 7 rue de Capri


La Table de Julie

Un bistro sans âme, des tables très serrées alors que l'on ne s'y bouscule pas le samedi soir. Une carte intelligente, mais qui ne tient pas ses promesses : cassolette d'encornets un peu mou, pressé de chèvre, mongolfière autrement dit soufflé aux poissons et aux grosses nouilles (!), un bon steak d'espadon. Et on finit avec un truc aux fruits rouges (bon) mais je ne me rappelle plus exactement ce que c'était. Année 2008 - 43 eur ( 01 43 70 83 22 - 234 rue du Faubourg Saint Antoine


Le Cotte Rôti

Le chef est passé chez les grands (Pacaud à l'Ambroisie, Meneau à l'Espérance), et y a conservé tour de main, respect des produis et des saisons, imagination, et glané quelques idées. Dans un décor bistrot pas mal troussé, mais bon, c'est la loi du genre, se côtoient ce soir là sans trop se voir une clientèle d'étrangers un peu âgés (le genre connaisseurs de Paris mais pas trop, à l'aise financièrement mais sans excès - qui discute des mérites respectifs du pommard et du gevrey chambertin, mais qui fini par prendre un rosé..) et de jeunes gens pas trop bobo malgré le prix dans le haut de la fourchette pour ce genre d'établissement. En entrée, notre choix se porta sur un velouté de petits pois aux couleurs bien printanières, et des beignets de grenouilles sur une purée de persil, petite sauce au citrons et dates. En plat, l'épaule d'agneau cuite longuement à basse température et des formidables lasagnes ultra fines au champignons de Paris (chez Pacaud c'est aux cèpes..). Desserts: une arlette (genre de mille feuille avec une seule feuille..) à la mousse de citrons, et un baba au rhum au minestrone de petits fruits exotiques (mangue, passion, ananas). Tout cela est bel et bon, le service efficace, le chef vient discuter en salle avec plaisir. Le revers de la médaille pour ce genre d'endroits où les prix sont tenus (39 euros quand même le menu du soir, et de nombreux suppléments), c'est que les portions sont bien congrues, et le carte des vins est longue, riche, et chère.. la plupart des bouteilles à moins de 40 euros étaient épuisées lors de notre passage. Année 2013 - 59 euros ( 01 43 45 06 37 - 1 rue de Cotte


Le Chalet des îles

On est à Paris mais administrativement seulement. Et ce chalet au coeur du bois de Vincennes renforce cette impression que Paris est loin. La terrasse doit être bien agréable en été, malheureusement, jour de notre visite, il pleuvait des cordes. Ce fut donc à l'intérieur, dans une immense salle déserte que tout le personnel de la maison nous accueillit. Carte très classique présentée par des serveurs genre "vingt ans de maison déjà" donc rodés. Salade d'avocat aux crabes et aux agrumes, bar grillé à l'anis que le serveur se propose de vous présenter découpé, bonne soupe de fraises à la menthe. Année 2001 ( 01 43 07 77 07 - Bois de Vincennes


L'Oulette

Les prix ont fait un saut multipliés par 3 environ, entre l'ancienne adresse du Marais de 1988 et la nouvelle de Bercy. Le décor neuf vieillit assez mal, est un peu poussiéreux et fait de brics et de brocs. La cuisine est toujours sans défaut. Même le petit menu qui ne semble pas folichon est finalement très honorable. Très goûteuse queue de bœuf au foie gras ou aux cèpes, impressionnante carte de vieux armagnacs.
Un millénaire plus tard, l'établissement n'a pas été dépoussiéré, les tissus des banquettes sont toujours aussi navrants. A la carte, les prix frôlent l'au-delà. Heureusement, un menu vin compris évite la négociation d'un découvert avec son banquier. Bon feuilleté aux sardines, le lapin farci comme le filet de daurade ont été déjà vus plus de 1000 fois. Le dessert, une aumônière aux pommes et aux mendiants est étouffe-chrétien. Année 2001 - 300 frf ( 01 40 02 02 12 - 15 place Lachambaudie

La Sologne

Agréable adresse de l'avenue Daumesnil. Le cadre n'est toutefois pas à la hauteur de la cuisine. Menu à prix fixe à 175 frf auquel vient se greffer un supplément de 85 frf pour le duo de Saint Jacques et rougets aux truffes. Les autres plats de la carte sont tout aussi bons : petite brandade de morue, poêlée de chipirons, poire pochée et glace vanille. La carte des vins, assez complète, est classée par tarif croissant ! Année 2001 - 290 frf ( 01 43 07 68 97 - 164 avenue Daumesnil

Allée de Pékin

Ca ne se bousculait pas ce soir là... tant mieux, la serveuse pouvait être aux petits soins avec ses 2 seuls clients (nous donc !). La fondue était thailandaise c'est à dire piquante et c'était bon mais un peu chiche. Année 2003 - 18 eur ( 01 46 28 37 69 - 63 rue Traversière

Le Buffet d'Italie

Ressemble d'abord à toutes les chaînes de restaurants italiens. A la lecture de la carte, on se dit : "Tiens, c'est peut être mieux". En sortant du restaurant on se dit : "Finalement non!". Entrées classiques dont la petite (toute petite) assiette de légumes grillés, la salade d'épinards et crevettes aux quartiers de pamplemousses (pas mauvaise). Les linguines aux cèpes (sorties du bocal) et au foie gras (carbonisé) présentées comme "le choix du gourmet", s'avèrent trop cuites. Bon tiramisu servi en verrine. Année 2009 - 32 euros ( 01 43 42 55 13 - 276 avenue Daumesnil


Au Trou Gascon

Elégante salle consacrée comme son nom l'indique à la cuisine du Sud-Ouest, où les grands classiques côtoient quelques "audaces" bien maîtrisées, le tout avec des produits choisis, des portions un chouia justes et d'un très bon rapport qualité prix. En entrées, un pâté en croute de foie gras à la pistache ( classique..), un capuccino de châtaignes à la poularde et à la truffe (digne d'une étoile). En plats, un confit de canard (classique), et un roulé d'agneau des Pyrénées avec ses petits légumes de saison (classique, et grand). En desserts, un crumble aux poires accompagné d'une glace au miel (classique) et quelques fraises des bois accompagnées de lait de poule et d'une glace à l'amande, très parfumé et rafraîchissant. Sur les conseils du sommelier, un bon madiran 1998 à prix décent. Service attentif et souriant. Année 2003 - 90 eur ( 01 43 44 34 26 - 40 rue Taine


La Table d'Aligre

Une carte appétissante et originale et des prix très serrés nous laissaient penser que nous tenions là une bonne adresse. Hélas, il manque un tour de main en cuisine et la qualité des produits n'est pas au top. Millefeuille de Belle de Fontenay au Reblochon, toast au boudin noir servi froid, mignon de (vieux!) porc caramélisé, bonne paupiette de canard, coulant au chocolat accompagné d'une agréable glace au thym, roulé aux pommes accompagné d'une glace au caramel de beurre salé. Année 2002 - 31 euros Sur l'injonction d'un ami lecteur ( ohé..) qui nous avait trouvé sévère, nous y retournons donc :
Tartine de moelle au potiron, (accord pas vraiment judicieux), poivons farcis à la brandade de morue, (fort et frais), parmentier de morteau, (un peu scolaire côté cantine..), mignon de veau aux carottes, (bon plat de ménage), clafoutis de poire coupé à la serpette..mais c'en est bien un, et il est bon. Au total, pas mauvais, un peu comme un repas chez une belle-mère abonnée aux fiches Elle.. Année 2003 - 36 euros
( 01 43 07 84 88 - 11 place d'Aligre


Pellicano

Une fois que le lifting sera fait (plafond en polystyrène) et les plantes vertes en tissus virés, ce pellicano sera une adresse tout à fait recommandable car la carte très italienne est pleine de promesses qu'elle tient. Mizzo fretto et pizzas à pâtes très fines entre autres. Année 2003 - 19 eur ( 01 43 07 02 23 - 31 rue Traversière

Le Traversière

Une ambiance d'auberge de province et la clientèle qui va avec règne dans cet établissement. Les gibiers sont très présents à la carte, c'était la saison. C'est donc : la poêlée de girolles et son oeuf cassé, le rable de lièvre un peu trop cuit, le perdreau aux choux, la poêlée de figues et sa glace au pain d'épice, et un millefeuille... le tout correctement exécuté, mais bon sang que c'est cher le gibier ! Année 2003 - 57 eur ( 01 43 44 02 10 - 40 rue Traversière

La Connivence

Près du marché d'Aligre, restaurant pris d'assaut par des jeunes pour ses prix doux. Menu carte alléchant (115 frf), mais qui ne tient pas ses promesses. Tartine de boudin et légumes en salade dans une gelée de queue de bœuf sans grand intérêt, goujonnettes d'agneau nerveux pané brûlant, lapin sans goût à la rhubarbe. En revanche bonnes figues rôties à la glace à la pistache. Bonne carte des vins à prix très raisonnables. Année 1998 ( 01 46 28 46 17 - 1 rue Cotte